Petit sondage, histoire de...

Petit sondage, histoire de...
mieux connaître mes fans LOL !!!!

Moi, je suis de ce qui se fait de mieux : SCORPION.
Les meilleurs en clair...

# Posté le lundi 27 mars 2006 15:33

Dédicaces pour mon pote Stéphane

Dédicaces pour mon pote Stéphane
Je vous remontre une photo de Stéphane Froger, mon pote handicapé. Stéphane est un garçon super sympa. Et sur mon blog, je tenais à mettre un lien pour son blog, le blog de son association devenue (enfin) officielle, la bien nommée "Handicap - PSG". Stéphane est le président de cette " assoc' " et fait un boulot monstre, toujours dévoué, se déplace, et est un fidèle de chez les fidèle du PSG. Les joueurs le lui rendent bien, et pour moi, c'est un honneur d'être son pote, et je compte sur vous pour visiter son blog et lui laisser des com's sympas d'encouragement. Merci pour lui.

Steph, merci pour tout ce que tu as fait pour moi ces derniers jours (tu m'as compris).

# Posté le lundi 27 mars 2006 15:27

PSG - Auxerre : Où comment les parisiens se sont révoltés...

PSG - Auxerre : Où comment les parisiens se sont révoltés...
La crise attendra... Après huit matches sans victoire, le Paris SG a enfin renoué avec le succès dimanche, en conclusion de la 31e journée de L1, en atomisant (4-1) l'AJ Auxerre dans un Parc des Princes apaisé et réconcilié avec son équipe. Du jeu, des cadres enfin à leur niveau à l'image de Kalou, Dhorasoo ou Rothen et l'espoir du côté de la porte d'Auteuil de voir le club de la capitale, à nouveau à portée d'une qualification européenne, finir cette saison, quoiqu'il arrive gâchée, en trombe.

Des buts, du jeu et de la joie au Parc: le PSG était dimanche méconnaissable. Huit mois. Huit mois que Paris n'avait plus régalé le Parc de Princes de la sorte. C'était il y a huit mois, le PSG ouvrait sa saison sur les chapeaux de roue en écrasant Metz (4-1). C'était le temps de tous les espoirs pour une équipe gonflée à bloc à l'entame d'une saison qui devait permettre au club de la capitale de revenir à la lutte au sommet de la Ligue 1. Des ambitions douchées par huit mois d'une nouvelle galère, marqués par la destitution incompréhensible d'un entraîneur apprécié de ses joueurs et des supporters, et qui, dimanche, en cas de nouveau faux-pas à domicile face à l'AJA, auraient sans doute précipité le PSG en pleine crise.

Au lieu de cela, quinze jours après l'humiliation subie face à la réserve de l'OM (0-0), les joueurs de Guy Lacombe ont offert le match le plus abouti de leur saison à un public qui, pour l'occasion, comme un signe, avait choisi de laisser de côté les luttes intestines pour soutenir son équipe à l'unisson. Une victoire (4-1) face à Auxerre et une impression inédite, celle de Parisiens dominateurs de leur sujet, capables de développer ce jeu à une touche de balle, comme sur l'ouverture du score de Kalou au terme d'un mouvement Mendy-Cissé-Pauleta, sur lequel Guy Lacombe travaillait depuis des semaines sans que ses troupes ne parviennent à retranscrire en match les exercices répétés à l'entraînement. Quatre buts, du spectacle et des cadres évoluant enfin à leur niveau à l'image d'un Kalou, auteur d'un doublé et meilleur homme du match, ou de Pauleta qui n'avait plus marqué en L1 depuis six matches.

Rothen, le sourire retrouvé...

Et que dire des performances des deux ex-bannis, Rothen et Dhorasoo, le premier omniprésent et décisif sur le but du break en délivrant le centre sur lequel l'Auxerrois Bolf trompait Cool de la tête, quand le second, auteur de son meilleur match sous le maillot du PSG, servait d'un caviar Kalou sur son second but. Que les deux internationaux, tout comme Pauleta, bénéficient d'une sortie en fin de match sous les vivas lors de leurs remplacements était tout sauf un hasard, Guy Lacombe prenant soin de profiter de l'occasion pour soigner la confiance de ces leaders retrouvés.

"C'est sûrement mon meilleur match depuis que je suis au PSG, commentait le coach parisien à l'issue de cette renaissance qui n'est jamais que sa troisième victoire à la tête de l'équipe parisienne. On a eu de la réussite mais le match a basculé pour nous parce que les onze ou les dix-sept joueurs du PSG l'ont voulu. On a fait de bons matches avant mais cette fois on a eu la réussite."

Une certaine satisfaction du devoir accompli, un sentiment plutôt rare cette saison du côté de la Porte d'Auteuil que confirmait l'homme du match, sans pitié pour ses anciens coéquipiers, Bonaventure Kalou, désormais à la tête d'un capital de sept buts depuis qu'il évolue à Paris: "Ce qui change c'est l'état d'esprit. C'est vrai que c'est mieux de jouer avec tous les techniciens de l'équipe. (...) Quand on joue ensemble, ça va mieux." Cela change tout et un Jérôme Rothen, peu épargné par les critiques ces derniers temps et qui, le matin même du match, dans les colonnes du JDD, mettait les choses au point en un langage fleuri: "Je ne suis pas une tête de con!", avait dimanche soir toutes les raisons de savourer l'instant: "On travaille depuis pas mal de semaines pour faire des gros matches. Nous avons retrouvé du mouvement, du jeu simple. On a eu des occasions, des centres. A l'arrivée, nous sommes récompensés. C'est bien. Maintenant, nous allons profiter et savourer car cela faisait longtemps que nous attendions cette victoire."

Lacombe: "J'attends le prochain match"

Pour autant, et alors que certains seraient déjà prêts à dresser des louanges à un groupe qui, durant huit mois, a failli dans la quête de son objectif, ce large succès ne saurait faire à lui seul oublier l'essentiel. Le PSG n'est jamais revenu qu'à quatre points des places européennes et reste à six d'une qualification en Ligue des Champions. Et entre satisfaction et regrets, la ligne restait ténue: "Cela fait du bien de gagner un match comme ça même si après on a l'impression d'un gros gâchis. On aurait pu faire ça plus tôt dans la saison", n'oubliait pas de noter Modeste MBami.

Un rappel des faits utile que Guy Lacombe prenait d'ailleurs à son compte au moment de rappeler que, s'il peut avoir l'espoir de finir en trombe sa saison, le club parisien aborde une série (Monaco, Bordeaux, Lens et Lyon) qui réclamera le même investissement jusqu'au soir de la 38e journée: "Il faudra rééditer ce genre de matches pour confirmer. C'est ça le problème. Si on confirme à Monaco, la fin de saison peut être intéressante. (...) Il faut qu'on fasse encore plus. J'attends le prochain match. Le match à Monaco nous dira où on en est vraiment." A Paris, il y a bien longtemps qu'une victoire, aussi large soit-elle, ne fait plus le printemps...

# Posté le jeudi 23 mars 2006 17:59

Le PSG en deuil

Le 14 Mars, Mathieu, membre des Boulogne Boys, est décédé lors d'un accident de voiture. En ces circonstances difficiles, les Boys, l'ensemble des supporters et le PSG, tiennent à témoigner tout leur soutien à sa famille, ses proches, et à tous ceux qui l'ont connu. Dimanche, les Boys lui rendront un dernier hommage et appellent l'ensemble du Parc à se joindre à eux.

R.I.P. Mathieu, on pense fort à toi
Le PSG en deuil

# Posté le vendredi 17 mars 2006 15:51

PSG - OM, saison 2006 : UN MATCH NUL SUR TOUTE LA LIGNE.

PSG - OM, saison 2006 : UN MATCH NUL SUR TOUTE LA LIGNE.
Mais où étaient-ils ? Entre une équipe du PSG étrangement absente et un onze olympien méconnaissable, la grande fête du football a tourné à la mascarade. Excepté onze Minots surmotivés par l'évènement, tout le monde sort perdant de ce sommet torpillé par les dirigeants marseillais.

Des maillots numérotés 37, 41, 36, 39... Autant de nombres qui indiquent que les onze joueurs marseillais présents sur la pelouse du Parc sont plus habitués aux joutes de CFA 2 que de Ligue 1. Un championnat exigeant physiquement et où de nombreux joueurs pros rongent cependant leur frein chaque week-end.

Au lendemain d'une parodie de PSG-OM, la Ligue 1 a donc la gueule de bois. Car au-delà du spectacle sans saveur (0-0) proposé par le choc tronqué de la 28e journée, c'est le football français dans son ensemble qui se trouve humilié. Si le courage des jeunes Marseillais évoluant en temps normal en CFA2 est à saluer, il est aujourd'hui impossible de se réjouir de ce qui s'est passé autour de ce match. Comment a-t-il été possible en l'espace d'une semaine de plonger, à travers ce qui constitue d'ordinaire l'une de ses vitrines, le championnat de France dans un tel ridicule ?

Les Parisiens, ici Landrin et M'Bami, ont touché le fond.Tout a commencé mardi dernier lorsque pour des raisons de sécurité, l'affiche PSG-OM, qui deux fois par an fait saliver la France entière, et cela quelque soit le classement des deux formations, à été avancée à 17 heures. Un peu comme si on faisait passer la séance du dimanche soir à l'heure du goûter. Tout cela n'indiquait rien de bon. Mais devant les incidents survenus le week-end précédent sur une aire d'autoroute entre Nantes et la capitale entre pseudo-supporters du Paris Saint-Germain qui n'avaient rien trouvé de mieux à faire ce jour-là que de se taper les uns sur les autres, le décalage de l'heure de la rencontre en fin d'après-midi pour faciliter la mise en place du dispositif de sécurité pouvait se comprendre.

Malheureusement, l'avant-match n'allait pas se limiter à cette péripétie. Les dirigeants marseillais, mécontents de ne disposer que de 1 000 places pour leurs supporters, comme le stipule pourtant un accord entre les deux clubs, étaient pris d'une phobie soudaine concernant un dispositif de sécurité que leur responsable en la matière, Guy Cazadamont, aurait pourtant validé en amont de la rencontre bien que ce dernier démente aujourd'hui ces faits. La suite est connue. Non contents de ne pas avoir obtenu les 1 000 places supplémentaires qu'ils réclamaient sous prétexte que le Paris Saint-Germain avait accordé ce rab à certaines équipes cette saison, les dirigeants olympiens, Pape Diouf en tête, ont décrété que la sécurité de leurs supporters ne serait pas assurée dans l'enceinte parisienne. De là, l'OM a décidé de n'envoyer aucun de ses fidèles à Paris et, après avoir envisagé un temps de boycotter la rencontre, a choisi d'aligner son équipe réserve au Parc des Princes !

Et pendant ce temps-là, le rugby fait recette

Le piteux spectacle offert dimanche après-midi peut donc s'expliquer. Face à une équipe de jeunes joueurs promus d'un coup d'un seul représentants de toute une ville, et désireux, coûte que coûte, de préserver leur but et de faire honneur au maillot, le Paris Saint-Germain a été amené à disputer un véritable match de Coupe. Mais l'absence de génie au sein de l'équipe parisienne ne date pas d'aujourd'hui. Et si sa prestation très pauvre a choqué certains, beaucoup sont ceux qui s'attendaient à un spectacle aussi piteux. C'est vrai, Paris aurait pu passer un carton à une équipe habituée à côtoyer Lunel ou Menton en CFA2 les dimanches après-midi, mais ce ne fut pas le cas. Et ce qui était devenu au fil des heures précédant la rencontre un pseudo-choc s'est conclu par le score le plus représentatif de cette gigantesque farce: un 0-0.

Ce lundi matin, les adjectifs pour qualifier ce triste épisode sont légion: ridicule, pitoyable, honteux... La Ligue 1 va vite devoir faire oublier cette mauvaise publicité qui doit bien faire rire aux quatre coins du continent. Imaginez une seconde un Barça-Real au Camp Nou avec Zidane, Ronaldo, Beckham, Roberto Carlos et les autres Galactiques en train de soutenir devant leur poste de télé les jeunes de la réserve des Merengue lors du clasico ! Non vraiment, le championnat de France s'est démarqué tout au long de la semaine. Mais pas en bien.

Alors que la veille, à quelque encablures du Parc des Princes, quelque 80 000 Parisiens et Biarrots chantaient haut et fort et main dans la main au Stade de France, leur joie de soutenir leur équipe de rugby dans un show dantesque, désormais marque de fabrique de Max Guazzini, le président du Stade Français, le football hexagonal a, lui, donné une piètre image de sa vitrine. Si la Ligue avait pris ses responsabilités dans cette affaire en validant l'organisation des dirigeants parisiens, Frédéric Thiriez, son président, n'avait pas besoin de cela par les temps qui courent. Sa prochaine tâche consistera donc à redorer l'image de la Ligue 1. Une mission qui s'apparente à de vrais travaux d'Hercule...

Non vraiment ce soir, c'était nul, archi nul sur toute la ligne.

# Posté le lundi 06 mars 2006 08:57

Modifié le mardi 28 mars 2006 16:38