Quart de finale : Les Bleus devront affronter les seigneurs du foot mondial, les artistes brésiliens et leur pleiade des génies de la technique. Tous étaient là : "G"Ronaldo (mais toujours aussi efficace), la perle Ronaldinho (Les parisiens te saluent), Robinho (le nouveau prodige), Kaka etc, etc... On connait le score : 1-0. On se rappelle de la manière : Une France dominatrice. On se souvient que le génie du soir n'était qu'un post-retraité au nom de Zidane. C'était pourtant pas prévu dans les pronos. On ne s'en plaindra pas.
La France respire. Et va mieux. Elle accède aux demies finales, contre le Portugal. Même score, un pénalty sans élan de... tiens tiens Zizou (encore là lui !!!), une dominance partagée voire privilégiée aux lusitaniens. Mais comme tout le Monde sait que dans le foot, seul le score compte... La France accède à la Finale de ce Mondial 2006, et rencontrera l'Italie, revencharde d'un Euro 2000 au gout âmer pour eux...
Toute la France espère, se lâche quand à la 3ème minute, Zizou encore lui (décidemment...) cloua le bec à Buffon, en tentant l'impossible et culotée mais pourtant réussie panenka, bien aidée par la barre transversale. La France mène mais se fait piéger par un corner gagnant de Materrazzi.
Le reste ont s'en rappelle très (trop) bien. Des prolongations. Puis plus rien, un trou noir, le tournant d'une carrière gâchée par les provocations débiles de Materrazzi, défenseur qui ne vaut rien en Europe. Zizou pète un plomb. Merde, il aurait pu se retenir. A 10 minutes près !!! 10 petites malheureuses minutes. Il termine sa carrière, là comme ça. Pas beau. La France est assassinnée. L'Italie profitera des tirs aux buts (donc sans gloire quoi !) et des doutes de Trézeguet pour gagner une Coupe du Monde qu'ils ne méritaient pas autant que nous. En tout cas, s'ils peuvent toujours se regarder dans une glace (surtout l'autre défenseur dont j'ai déjà oublier son pseudo...), qu'ils nous le disent...
Zizou, juste merci. C'est toi, c'est vous les vrais vainqueurs.



